Sasha BOLDACHEV

Harpiste

Lauréat de la Fondation Banque Populaire en 2014

Sur scène, à chaque instant, quelque chose de neuf peut advenir dans la rencontre avec le public.

Originaire de Russie, à 26 ans il est un des plus grands harpistes de sa génération sur le plan international. Ce jeune harpiste, compositeur et chef d’orchestre, rêve de créer un centre où la harpe pourrait être reliée à de multiples disciplines.

Né en 1990 à Saint Pétersbourg, il commence à jouer de la harpe à l’âge de cinq ans et c’est à cet âge qu’il se produit également en concert pour la première fois. A six ans, il compose sa première pièce et à l’âge de neuf ans il se produit aux côtés du Lithuanian State Symphony Orchestra.

Sasha Boldashev est lauréat de plus de dix concours internationaux. En 2003, il est nommé « the first non-British winner of Britain’s Brilliant Prodigies Award. En 2005, il est choisi comme « outstanding artistic talent and contribution to European culture » à Vienne.

Sasha Boldashev se produit et donne des masterclasses à travers toute l’Europe, aux USA, en Russie, Chine, Brésil, Argentine et Japon.

Témoignage

Quand j’arrive sur scène, je salue un public que je ne connais pas et je me demande : « qu’est-ce que je veux leur offrir, ici et maintenant ? » La scène est ma maison. C’est là qu’advient l’inouï et sur ce fil sans filet, j’avance à la rencontre de la musique que je désire. Vivre de telles expériences est une immense chance.

La Fondation, en faisant de moi un de ses lauréats m’offre l’opportunité de partager ma passion qui me laisse sans repos. Elle m’a soutenu aussi dans mon projet de fonder un « HarpTime Festival » : une école, une approche thérapeutique et méditative, une approche croisée avec la pop et la musique contemporaine qui permettra aussi de conquérir un nouveau public.

La vie est trop courte pour tout faire ! Composer, interpréter, expérimenter de nouvelles façons de faire sonner l’instrument, revisiter le répertoire, vivre à Paris là où Debussy et Ravel ont composé et aimer… Ce qui m’importe, c’est de pouvoir toujours continuer à partager avec le public et ce soutien de la Fondation y contribue déjà.

Oeuvres majeures